miguel

miguel
un tres bon pote merci d'avoir ete la quand il le fallait ...
# Posté le dimanche 25 février 2007 16:55
Modifié le mardi 25 décembre 2007 18:23

adolf...

adolf...
que dire sur lui ? tu est trop con de t engager chez les commandos ! tu vas devoir te razer les cheuveux ! bref un bon pote malgre certaines idees ...
# Posté le mercredi 28 février 2007 07:00
Modifié le samedi 18 août 2007 17:41

Les Litanies de satan ...

O toi, le plus savant et le plus beau des Anges, Dieu trahi par le sort et privé de louanges,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
O Prince de l'exil, à qui l'on a fait du tort,
Et qui, vaincu, toujours te redresses plus fort,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui sais tout, grand roi des choses souterraines,
Guérisseur familier des angoisses humaines,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui, même aux lépreux, aux parias maudits,
Enseignes par l'amour le goût du Paradis.
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
O toi qui de la mort, ta vieille et forte amante,
Engendras l'Espérance, - une folle charmante!
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui fais au proscrit ce regard calme et haut
Qui damne tout un peuple autour d'un échafaud,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui sais en quels coins des terres envieuses
Le Dieu jaloux cacha les pierres précieuses,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi dont l'½il clair connaît les profonds arsenaux
Où dort enseveli le peuple des métaux,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi dont la large main cache les précipices
Au somnambule errant au bord des édifices,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui, magiquement, assouplis les vieux os
De l'ivrogne attardé foulé par les chevaux,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui, pour consoler l'homme frêle qui souffre,
Nous appris à mêler le salpêtre et le soufre,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui poses ta marque, ô complice subtil,
Sur le front du Crésus impitoyable et vil,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui mets dans les yeux et dans le c½ur des filles
Le culte de la plaie et l'amour des guenilles,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Bâton des exilés, lampe des inventeurs,
Confesseur des pendus et des conspirateurs,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Père adoptif de ceux qu'en sa noire colère
Du paradis terrestre a chassés Dieu le Père,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!

Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs
Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs
De l'Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l'Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l'heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s'épandront!



Charles Baudelaire



Ce genre de poemes sont révélateurs d'une attitude typique des Romantiques par laquelle, tout naturellement, en critiquant l'ordre social, puis en observant le caractère insatisfaisant de la condition humaine, c'est enfin Dieu lui-même qui est mis en cause. Cette logique qui mène au défi de Dieu et à la louange de Satan, on la retrouve chez Byron, notamment dans son Caïn, dans le Don Juan de Hoffmann et, plus près des milieux littéraires fréquentés par Baudelaire, chez Pétrus Borel.
Le satanisme de Baudelaire n'a donc rien de neuf et on aurait tort d'en exagérer l'importance. Pourtant, c'est là une étape obligée dans un cheminement qui a mené le poète à refuser toute la médiocrité du sort humain.
# Posté le jeudi 01 mars 2007 08:19

Gojira - backbone

backbone en live au HELLFEST!







dsl pour la qualite de la video ...
# Posté le vendredi 02 mars 2007 09:00

necronomicon

necronomicon
Le Necronomicon est un livre inventer par lovecraft et qui revient souvent dans ses oeuvre , originellement nommé Kitab al Azif (littéralement "Livre du musicien) aurait été écrit vers 730 à Damas par le poète Abdul al-Hazred, souvent surnommé « l'Arabe fou » . En arabe, al azif fait référence au bruit que produisent les insectes la nuit, ce qui dans cette culture se rapporte aux cris des Djins ( genies malefiques ) . Le manuscrit original en arabe aurait disparu. Mais Théodore Philetas de Constantinople aurait par la suite traduit l'ouvrage en grec ancien vers 950, et c'est lui qui attribua à l'½uvre son nom grec si connu : Necronomicon, signifiant "le livre des mort". Le patriarche de Constantinople Michel Cerularius fit brûler toutes les copies grecques en 1050. En 1228, Olaus Wormius en rédigea une traduction en latin. Les versions grecque et latine furent interdites par le pape Grégoire IX en 1232. Seules quelques copies auraient subsisté, notamment dans les Caves du Vatican. En 1583 John Dee et Edward Kelley, deux occultistes britanniques qui travaillaient pour le compte de l'empereur Rodolphe II, se seraient procuré un exemplaire. John Dee en publiera une version anglaise qu'il aura au préalable crypté en 1586.

Dans les extrait si dessous vous trouverez beaucoup de nom et de lieu se raportant a l univer des livres de lovecraft ( Yog-Sothoth , Cthulhu ... )

N'est pas mort ce qui semble à jamais dormir et en d'étranges éternités la Mort même peut mourir.

Il ne faut point croire que l'homme est le plus vieux ou le dernier des maîtres de la terre, ou que la masse commune de vie ou de substance soit seule à y marcher. Les Anciens ont été, les Anciens sont, et les Anciens seront. Non dans les espaces que nous connaissons, mais entre eux. Ils vont sereins et primordiaux, sans dimensions et invisibles à nos yeux. Yog-Sothoth connaît la porte. Yog-Sothoth est la porte. Yog-Sothoth est la clé et le gardien de la porte. Le passé, le présent, le futur, tous sont un en Yog-Sothoth. Il sait où les Anciens ont forcé le passage jadis, et où Ils le forceront de nouveau. Il sait où Ils ont foulé les champs et la terre, et où Ils les foulent encore, et pourquoi nul ne peut les voir quand Ils le font. À leur odeur, les hommes peuvent parfois connaître qu'Ils sont proches, mais de leur apparence aucun homme ne peut rien savoir, si ce n'est sous les traits de ceux qu'Ils ont engendrés chez les hommes ; et de ceux-ci sont plusieurs espèces, différentes par leur figure, depuis la plus véridique eidolon de l'homme à cette forme invisible et sans substance qui est Eux. Ils passent, nauséabonds et inaperçus dans les lieux solitaires où les Paroles ont été prononcées et les Rites ont été hurlés tout au long en leurs Temps. Leurs voix jargonnent dans le vent, et Leur conscience marmonne dans la terre. Ils courbent la forêt et écrasent la ville, pourtant ni forêt ni ville ne peuvent apercevoir la main qui frappe. Kadath Les a connus dans le désert glacé, et quel homme connaît Kadath ? Le désert de glace du Sud et les îles englouties de l'Océan renferment des pierres où Leur sceau est gravé, mais qui a jamais vu la ville au fond des glaces et la tour scellée festonnée d'algues et de bernacles ? Le Grand Cthulhu est Leur cousin, encore ne les discerne-t-il qu'obscurément. Ïa ! Shub-Niggurath ! Vous les connaîtrez comme une abomination. Leur main est sur votre gorge, bien que vous ne Les voyiez pas ; et Leur demeure ne fait qu'un avec votre seuil bien gardé. Yog-Sothoth est la clé de la porte, par où les sphères communiquent. L'homme règne à présent où ils régnaient jadis ; Ils régneront bientôt où l'homme règne à présent. Après l'été l'hiver, et après l'hiver l'été. Ils attendent, patients et terribles, car Ils régneront de nouveau ici-bas.

Et bien qu'il existe des gens ayant osé jeter un regard par-delà le Voile et accepter l'Entité comme guide, ils eussent été plus prudents en évitant tout commerce avec elle. Il est écrit dans le Livre de Thoth de quel terrible prix se paie le moindre regard. Ceux qui vont de l'autre côté du Voile ne peuvent jamais revenir car, dans ces espaces infinis qui dépassent notre monde, il y a des ténèbres qui saisissent et qui lient. L'être qui, pas à pas, avance au hasard dans la nuit, le Mal qui défie les Anciens Signes, le Troupeau qui monte la garde dont on connaît l'existence dans chaque tombeau et vit de ce qui pousse des morts - tous ces êtres du monde des ténèbres sont de loin inférieurs de Celui qui garde la porte ; de Celui qui guidera l'imprudent par-delà l'univers dans l'abîme où gîtent des formes innommables toujours prêtes à dévorer. Celui-là, le très ancien, c'est UMR-AT-TAWILL, nom que le scribe a traduit par "Celui dont la vie a été prolongée".

Nombreuses et multiformes sont les horreurs insoupçonnées qui infestent la Terre depuis la nuit des temps. Elles sommeillent sous la pierre que le pied ou la main n'ont pas dérangée ; elles hantent les océans et les lieux souterrains ; elles dorment au c½ur des sanctuaires oubliés ; elles sortent à l'aube en sortant de riches sépulcres d'airain ou de modestes tombes scellées dans l'argile. Certaines sont depuis longtemps connues de l'homme, tandis que d'autres lui sont encore inconnues, attendant le chaos des derniers jours pour se révéler. Les plus terribles sont malheureusement encore à venir. Mais parmi celles qui se sont déjà montrées par le passé et sont apparues au grand jour, il en est une qui ne peut être nommée ouvertement en raison de son infamie particulière, celui qui hante le mystère et l'obscurité des tombeaux et n'apportant en effet que la mort et la folie.

Les cavernes les plus profondes ne peuvent pas être aperçues par les yeux qui voient, car elles recèlent d'étranges et terrifiantes merveilles. Maudite soit la terre où les pensées mortes revivent sous des formes étranges, et damné soit l'esprit que ne contient aucun cerveau. Ibn Schacabao a dit, très justement, que heureuse est la tombe où n'a reposé aucun sorcier, que heureuse est la ville dont les sorciers ont été réduits en cendres. Car il est notoire que l'âme de celui qui a été acheté par le diable ne sort pas de son charnier d'argile mais nourrit et instruit le ver qui ronge jusqu'à que de la décomposition jaillisse la vie, et que les nécrophages de la terre croissent et deviennent assez puissants pour la tourmenter, et s'enflent monstrueusement pour la dévaster. De grands trous sont creusés en secret là où les pores de la terre devraient suffire, et les choses qui devraient ramper ont appris à marcher.

A l'époque des derniers troubles, même les grands serpents reviendront, sortant en rampant où ils se reposent sous la terre

N'gai, n'gha'ghaa, bugg-shoggog, y'hah ; Yog-Sothoth, Yog-Sothoth...



pour plus d' information sur le cthulhu et sur l univer de lovecraft , ou si vous etes intriguer par les legendes je vous invite a visiter le skyblog de o0-elsewhere-0o.
# Posté le samedi 17 mars 2007 14:28
Modifié le dimanche 18 mars 2007 05:46